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ELBI

NOTRE HISTOIRE

Des mines du Nord aux campus américains.

Toute maison a des fondations. Les nôtres sont polonaises, et elles sont à trois cents mètres sous terre.

Collage d'archives familiales Ciesielski : portraits et moments de vie du Nord
ARCHIVES FAMILIALES · NOS ORIGINES

LE PARCOURS

Six chapitres, un fil qui ne rompt jamais.

La famille Ciesielski posant devant une Citroën Traction Avant dans une rue du Nord, années 1950

CHAPITRE I

Les racines polonaises.

Jean Pierre est d'origine polonaise. Ses deux grands-pères ont été mineurs de fond, puis sont partis se battre pendant la Seconde Guerre mondiale, puis sont redescendus à la mine à leur retour. Tous les deux mourront de la silicose, la maladie de ceux qui ont respiré la poussière du charbon toute leur vie. De cette famille, Jean Pierre hérite deux certitudes qui ne le quitteront jamais : le courage et le travail. Pas comme des mots. Comme ce que ça coûte vraiment.

Les parents de Jean Pierre, le jour de leur mariage, dans le Nord de la France

CHAPITRE II

La deuxième génération.

Le père de Jean Pierre reste dans le monde de la mine, mais change d'étage : il rejoint les bureaux, au service informatique des Houillères. Ancien haltérophile, président de club investi, il sera un jour cité par L'Express parmi les cinquante personnalités qui font bouger Douai. Une autre manière de porter l'héritage : rester fidèle au territoire, en changeant de terrain. À ses côtés, leur maman a élevé ses deux garçons dans un environnement bienveillant et respectueux des valeurs familiales.

Jean Pierre bébé dans les bras de sa mère, photographie d'archives familiale

CHAPITRE III

Une même racine.

Jean Pierre et Stéphanie partagent la même ancre : des racines polonaises plantées dans le Nord de la France. De leurs familles, ils ont hérité du courage, du travail et de cette gratitude silencieuse qui se transmet sans jamais se vanter. C'est cet héritage commun qu'ils décident de faire vivre ensemble.

Jean Pierre Ciesielski avec son équipe de basket, jeunes joueurs en tenue Ducamp UD

CHAPITRE IV

Le rêve, et la blessure.

À treize ans, Jean Pierre quitte sa famille pour le basket. Des années plus tard, quand il veut tracer sa propre voie, le système lui répond en substance : comme tu veux, suivant. Puis une blessure met fin à sa carrière de joueur. Il transforme alors cette épreuve en challenges sportifs : Enduropale du Touquet, Paris-Roubaix Challenge, Tour des Flandres Cyclo. Ce jour-là, une porte se ferme et une vocation s'ouvre : plus jamais un talent laissé seul, sans plan, face à son rêve.

Allée bordée de palmiers sur un campus universitaire américain à l'heure dorée

CHAPITRE V

L'Amérique.

Pendant plus de vingt-cinq ans, il sillonne l'Europe et l'Afrique pour détecter les talents et les accompagner jusqu'aux campus américains. Plus de cent cinquante rejoindront la NCAA Division I. De ces années naît une conviction : le talent ne suffit jamais. Ce qui fait la différence, c'est ce qu'on construit autour.

La famille ELBI réunie autour du sapin de Noël

CHAPITRE VI

La maison.

High school sweethearts. Leur premier baiser officialisé un 01 novembre 1992. Mariés en l'an 2000, Jean Pierre et Stéphanie construisent depuis une famille, deux enfants, Baptiste et Mathilde, et une maison qui porte leur philosophie de vie. Jean Pierre reste aussi très proche de son frère Christian : chacun mène ses propres activités, mais ils collaborent beaucoup, à leur manière. ELBI devient la maison de famille qui abrite tout : les maisons, les livres, la méthode B.O.U.N.C.E., l'univers Bounce. Avec une signature inscrite dans le nom même : Enjoy Life. Be Inspired.

TÉMOIGNAGES

Ce que la famille transmet, de génération en génération.

Chez nous, on ne parlait pas de chance. On parlait de travail. Mes deux grands-pères descendaient à la mine chaque matin. Ils en remontaient chaque soir. Et chaque lendemain, ils redescendaient. Le courage, ce n'est pas un grand geste. C'est un matin qui recommence.
Portrait de Jean Pierre Ciesielski

Jean Pierre Ciesielski

Co-fondateur d'ELBI

Dans ma famille, la gratitude n'était pas un concept. Nous étions cinq enfants, élevés par ma mère. Quand tout repose sur une seule personne, on apprend très tôt à regarder ce qu'on a, pas ce qui manque. À remercier. À partager. Ma mère ne nous a jamais parlé de gratitude. Elle nous l'a fait vivre.
Portrait de Stéphanie Ciel

Stéphanie Ciel

Co-fondatrice d'ELBI, experte en gratitude et leadership

On nous disait : tu viens d'une famille de mineurs, alors tu ne crains ni l'effort ni le noir. C'est vrai. Mais le plus beau, c'est le reste : à trois cents mètres sous terre, nos grands-parents trouvaient encore de la lumière. Nous, on l'a remontée. On y a ajouté la joie. Et on ne garde pas ce qu'on reçoit : on le passe, en plus grand.

La famille Ciesielski

Quatrième génération

Vous connaissez notre histoire. Voyons ce qu'on peut construire avec la vôtre.

Un échange de trente minutes, confidentiel et sans engagement.

ENJOY LIFE. BE INSPIRED.